Après plus d’une génération comment fait-on pour avoir une vraie discussion sur l’avenir du Québec sans parler de souveraineté ou de fédéralisme? Ce débat, en 2011 est un faux débat. La coalition de François Legault et Charles Sirois a bien comprit cette réalité là. En fait, les deux coté sont tellement fixer sur leurs points également valide, que les deux coté du débat ne peuvent plus reculer – ne peuvent pas innover. L’avenir du Québec est à l’intérieur d’une union nord américaine.
En 1999 Herbert G. Grubel publia un texte intituler “The Case for the Amero: The Economics and Politics of a North American Monetary Union’. A l’intérieur de son œuvre il discute longuement des bénéfices fiscaux et politiques d’une union nord américaine. Je suis d’accord sur les lignes politico-économiques mais ma thèse aujourd’hui touche sur la culture et la place au Québec a l’intérieure de l’union Nord Américaine.
Je vous entends déjà – de s’allier plus étroitement avec les États Unis, dans un contexte d’une vague de conservatisme sociale et un désordre fiscal qui divise de plus en plus ce plus puissant pays au monde semble un peu tôt ou un peu tard.
D’ailleurs, je vous avoue, également qu’il peut aussi avoir une légitime perception qu’une telle aventure pourrais nous mener plus rapidement a l’assimilation anglophone ou même espagnol.
Je vous invite alors a considérer qu’un telle arrangement pourrais nous permettre de renégocier a nouveau notre place a l’intérieur de Canada. Il est faux de penser (comme nous le fessons souvent) que nous somme si différent de nos voisins Canadian et Américain. En terme de valeur fondamentale, nous somme tous généralement de la même opinion occidentale. Plus précisément, les choses qui nous unies sont beaucoup plus nombreux que les choses qui nous sépare.
Cette unification continentale serait trilingue – anglais, espagnol et bien-sur le français. Le Québec (en tant que la seule juridiction française dans cette union trilingues) pourrais ce retrouver avec une position plus influent et avec les autres provinces et états, on pourrait négocier pour plus d’autonomie locale – nous libérant ainsi de nos problèmes constitutionnels.
L’ouverture du continent permettrait au Canada et au Québec de négocier sans avoir peur de perdre la face dans le débat de souveraineté et du fédéralisme – le débat deviendra dorénavant un débat plus gros que ces deux positions archaïques.
Finalement, la faiblesse fiscale actuelle des États-Unis vis-à-vis la force relative du Canada (incluant le Québec) rend ce moment opportun pour négocier un accord favorable à la culture et façon de faire du Canada.
Il est difficile à concevoir que la meilleure façon de protéger le Québec et sa culture est de s’ouvrir à une union nord américaine et de partager notre culture avec nos voisins.
Appuyons la Coalition François Legault et Charles Sirois – Ils parlent de vraies choses!

